Oui, car l’inhalation prolongée de radon à des concentrations élevées augmente le risque de développer un cancer du poumon.
Le radon a été reconnu cancérigène pulmonaire certain en 1987 par le Centre International de Recherche sur le Cancer, CIRC. Il est classé ainsi comme la seconde cause de cancer du poumon après le tabagisme.
Ce gaz radioactif d’origine naturelle est aujourd’hui responsable de plus de 3000 décès par an selon l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, IRSN.
Il est donc essentiel d’accorder une réelle importance aux risques liés à ce gaz radioactif afin de mettre en place des mesures appropriées pour protéger la santé des personnes exposées.
Depuis le 1er juillet 2018, la réglementation intègre le risque radon dans la démarche de prévention des risques professionnels.